Pour la Sociale !

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Récits de la pandémie. La petite histoire dans la grande Histoire

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A l’heure du déconfinement, la pandémie de Covid-19 n’a pas fini de faire parler d’elle. Elle a permis d’imposer une dictature « temporaire » à laquelle les gouvernants ont pris goût. Malgré des différences entre les pays, ils jouent les prolongations… Celles et ceux qui mettent en question le discours dominant quant à l’ampleur de la pandémie ; qui doutent de l’efficacité des mesures prises ; qui questionnent les soins et traitements prodigués (ou refusés) aux malades… sont volontiers traités de complotistes ou d’agents de l’étranger. Les contradictions et les mensonges des discours officiels sont déstabilisants. Nous sommes entrés dans l’ère de la post-vérité où l’essentiel est la forme du propos, son effet sur le public et non son contenu. Dans cet article, nous allons encore une fois centrer notre regard sur la France (et la Suisse) notamment en analysant la polémique autour de l’utilisation d’hydroxychloroquine contre le coronavirus.

Affiches

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Le feu de la révolte et de la contestation couve toujours, comme le montrent ces photos d’affiches artisanales ou imprimées transmises par l’un de nos correspondant et que nous soumettons à la réflexion de celles et ceux qui consultent notre blog.

COVID 19, la question politique

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A raison, nous pouvons nous interroger sur l’instrumentalisation que font les dirigeants de la crise du COVID 19, comme le souligne avec pertinence l’article « COVID 19. Tous cobayes ? ». Restera néanmoins que cette crise est un tournant historique, tant elle marque les consciences. Il s’agit d’une crise sanitaire aux répercussions mondiales et dont les conséquences économiques, politiques et sociales vont transformer nos sociétés. Il est évident que les élites cherchent déjà à en tirer profit pour imposer un peu plus le modèle qu’elles défendent. La question est de savoir quelles seront les réactions des populations et comment nous situer dans cette nouvelle donne politique.

France : dérive autoritaire et luttes sociales

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Il y a un an, nous évoquions déjà la répression dont étaient victimes les « Gilets Jaunes »[1]. Celle-ci se poursuit et a connu en 2019 une ampleur inégalée depuis la fin de la Guerre d’Algérie.

Journées libertaires de Pau du 25 au 28 février 2020


Après un premier colloque pour la commémoration du centenaire du congrès anarchiste d’Amsterdam de 1907 qui s’est déroulé en décembre 2007. Chaque année, la section étudiante de la CNT-AIT organise des journées libertaires qui proposent d’aborder un thème particulier sous l’angle libertaire au travers de conférences, concerts, expositions, films… et en faisant appel à des personnalités extérieures.

La 13ème édition des journées libertaires aura pour thème : « Les violences de l’Etat »

Etienne Chouard au Média : un train peut en cacher un autre

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Le 10 juin dernier, les journalistes Denis Robert et Mathias Enthoven donnaient la parole à Etienne Chouard sur le site d’actualité Le Média. L’interview de ce personnage – qui s’est fait connaître en 2005 dans la campagne pour le « non » au référendum sur la Constitution européenne – a provoqué une vaste polémique révélatrice non seulement du confusionnisme/négationnisme de l’invité, mais aussi à première vue – si l’on suit les commentaires et réactions d’une partie du public – de la banalisation du génocide perpétré par les nazis durant la deuxième guerre mondiale. Cette émission montrait aussi le désarroi du journaliste Denis Robert et à travers lui, la déroute d’une certaine gauche qui met en avant la revendication du Référendum d’initiative citoyenne (RIC)[1] dont Etienne Chouard est l’un des chantres.

Les Gilets jaunes : au milieu du gué

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Notre blog, l’affranchi, affiche comme sous-titre : Pour la sociale ! Aussi, suivons-nous depuis le début avec une grande attention le mouvement des Gilets Jaunes (GJ). Nous n’en sommes pas partie prenante car nous vivons en Suisse, un pays où la question sociale peine à s’inviter dans les débats et la réalité. Ce texte se veut une réflexion faite à distance à partir de ce que nous avons pu voir ou lire, à partir des contacts que nous avons en France, etc. Ce n’est en aucun cas une tentative de théorisation. Nous nous contentons d’exposer ce que nous pensons avoir compris. Nous sommes pourtant certains que se joue là un épisode de la guerre ouverte que font les puissants aux gens ordinaires. Face à l’épuisement d’un système qui fonce dans le mur et au vu des tensions internationales, les élites « libérales » s’encombrent de moins en moins des libertés formelles. Ayant décrété qu’il n’y a plus assez de ressources pour tout le monde, elles sont décidées à écraser celles et ceux qui, à leurs yeux, n’appartiennent pas au pays utile. C’est dans ce contexte que nous plaçons le mouvement des GJ. Nous l’accueillons aussi comme une question directe posée à toute personne, groupe ou organisation qui prétend vouloir un changement social radical.

Vallée d’Aspe : chauffeurs routiers en danger de mort !

La vallée d’Aspe était l’un de ces rares endroits naturels préservés où subsistaient quelques ours des Pyrénées.[1] C’était avant l’inauguration du tunnel du Somport entre l’Espagne et la France en 2003, suite à l’échec d’une âpre lutte contre ce projet. Depuis lors et malgré son classement « zone Natura 2000 », cette vallée encaissée subit les nuisances qu’avaient en leur temps annoncées les opposants au Tunnel. Véritable goulet d’étranglement, la route qui la traverse est régulièrement le théâtre de graves accidents, souvent mortels, impliquant des poids-lourds. Or les camions sont de plus en plus nombreux (plus de 700 par jours) à emprunter cet itinéraire, depuis l’introduction d’une nouvelle « écotaxe » aux péages du Pays basque. En effet, les patrons des entreprises de transport exigent des chauffeurs qu’ils passent par là pour s’économiser quelques euros… Or ces travailleurs sont en grand danger sur cette route de montagne étroite et sinueuse.

« Ceux qui ne sont rien… »

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Il est devenu normal, en France, d’éborgner, de tabasser, de mutiler des gens ordinaires. Normal d’arrêter arbitrairement, de priver du droit de manifester (1), d’embastiller à la suite de comparutions immédiates bâclées et à la chaîne, distribuant des peines fermes pour des « délits » mineurs (2). Police sans frein et tribunaux d’exception aux ordres de l’exécutif. Elle a une vraie chouette gueule la République française.

12ème édition des journées libertaires de Pau

« Le capitalisme, le meilleur des mondes possibles ? »

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