Algérie, Soudan, Egypte, Chili, Equateur, Haïti, Liban, Hong-Kong, Catalogne[1], Irak, Gilets jaunes en France… Nous assistons à une véritable contagion de soulèvements populaires un peu partout dans le monde. Toutes ces réalités ne sont pas comparables, mais ces mouvements ont en commun leur spontanéité, la participation massive des femmes souvent en première ligne et leur anti-autoritarisme : soit l’absence de chefs visibles et l’échec des tentatives de récupération politique ou syndicale. Ainsi, les appareils d’Etat peinent à trouver des interlocuteurs qui leur permettraient de canaliser les mouvements ou de les défaire facilement.

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