Le président espagnol en exercice Pedro Sanchez parviendra-t-il cette fois à constituer un gouvernement, bien que les dernières élections législatives lui aient donné de moins bons résultats que ceux qu’il avait obtenus quelques mois plus tôt ? Le bon score de l’extrême-droite entraînera-t-il le renforcement de l’« extrême centre » défenseur du libéralisme économique et de la répression à outrance contre les mouvements sociaux, qui se présente comme le seul recours contre la peste brune ? (Voir le cas Macron en France). Et que pouvons-nous dire de la récente mobilisation catalane dont l’ampleur a été si importante que des commentateurs l’ont comparée à ce qui se passe à Hong Kong, au Chili, au Liban ou même au Rojava ? Des parallèles peuvent probablement être établis, mais les comparaisons hâtives sont aussi trompeuses.

Lire la suite