Il y a six mois, le concept d’« identity politics » ne me disait rien. Bien sûr, je connaissais l’existence de groupes non-mixtes, je comprenais le concept de « genre », je suivais de loin en loin les luttes féministes et celles des LGBTIQ+, je m’étais intéressée aux polémiques autour de la PMA et de la GPA, le terme sociologique d’intersectionnalité ne m’était pas inconnu. Le texte qui va suivre peut apparaître comme un dossier à charge.